mercredi, mai 29, 2024
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Une cargaison de farine a quitté l’Ukraine pour le Maroc

UNE IMPORTANTE CARGAISON DE FARINE DE TOURNESOL A QUITTÉ L’UKRAINE POUR LE ROYAUME DU MAROC

Le Royaume du Maroc figure parmi les pays qui bénéficient actuellement des cargaisons de céréales ukrainiennes en cours de livraison.

Cependant, une situation complexe se profile alors que la Russie annonce mettre fin à l’accord de transport de céréales ukrainiennes à travers la Mer Noire à partir du 18 mai.

Cette décision intervient après la prolongation de l’Initiative céréalière de la mer Noire lors d’une réunion à Istanbul en mars, visant à faciliter les exportations de denrées alimentaires et d’engrais depuis certains ports maritimes ukrainiens.

La Russie a clairement indiqué qu’elle n’autorisera pas la poursuite de l’accord à moins que ses exigences en matière d’exportation de céréales et d’engrais ne soient satisfaites.

En conséquence, un dernier navire a quitté l’Ukraine mercredi, marquant la fin imminente des expéditions via la Mer Noire.

Toutefois, plusieurs cargaisons sont actuellement en attente d’inspection par le Centre de coordination conjoint responsable de surveiller les mouvements des navires.




Parmi ces cargaisons figurent 62 000 tonnes de maïs destinées à l’Arabie saoudite, 19 800 tonnes de farine de tournesol à destination du Royaume du Maroc, 32 611 tonnes de maïs et 8 704 tonnes de fèves de soja à destination de l’Égypte, 30 000 tonnes de blé à destination du Soudan, et 26 250 tonnes de blé à destination de la Turquie.

L’Initiative céréalière de la mer Noire, qui a été négociée par les Nations Unies et la Turquie, a permis à l’Ukraine d’exporter plus de 30 millions de tonnes de céréales depuis plusieurs ports de la mer Noire depuis juillet dernier.

Cependant, l’arrêt de cet accord avec la Russie soulève des préoccupations quant à l’approvisionnement futur en céréales pour les pays bénéficiaires, notamment le Maroc.

Il est donc impératif de trouver des solutions alternatives pour garantir la disponibilité continue de ces produits alimentaires essentiels.

La situation reste en évolution, et il faudra surveiller de près les développements ultérieurs et les mesures prises pour faire face à cette situation.