samedi, juillet 20, 2024
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(Vidéo) Maroc: les chèques vacances en vigueur dès 2024

(VIDÉO) LES CHÈQUES VACANCES EN VIGUEUR AU ROYAUME DU MAROC DÈS 2024

Selon les déclarations de la ministre du Tourisme lors d’une intervention télévisée, la loi de finances de l’année prochaine, soit 2024, devrait inclure l’adoption des chèques vacances comme moyen de rémunération au Maroc.

Lors de son passage sur l’émission « Confidences de presse » de la chaîne 2M, la ministre du Tourisme, Fatim-Zahra Ammor, a annoncé que le ministère travaillait activement pour mettre en place les chèques vacances dès l’année prochaine dans le cadre de la loi de finances 2024.

Ce dispositif, déjà utilisé dans de nombreux pays, permet aux employeurs de délivrer des chèques vacances à leurs salariés, qui peuvent ensuite être utilisés pour payer des services touristiques tels que les transports, l’hébergement, la restauration ou les loisirs.

L’objectif est d’encourager le tourisme intérieur et de stimuler la demande.

La Cour des comptes avait souligné dans son dernier rapport en mars 2023 que l’adoption des chèques vacances dans la loi de finances rectificative 2020 avait tardé à se concrétiser, ce qui constituait un retard préjudiciable pour le tourisme intérieur.




«C’est un sujet sur lequel nous travaillons depuis un moment. Nous sommes sur la dernière ligne droite et nous espérons qu’il verra le jour dans le cadre de la prochaine loi de finances», a souligné la ministre du Tourisme.

Selon Fatim-Zahra Ammor, le retard dans la mise en place des chèques vacances au Maroc est principalement dû à des « détails techniques ».

Cependant, ces détails sont en cours de résolution, ce qui devrait permettre la mise en place effective de ce dispositif dès l’année prochaine.

Il convient de rappeler que le secteur du tourisme a récemment adopté une nouvelle feuille de route, dotée d’une enveloppe de 6,1 milliards de dirhams sur 4 ans.

Cette stratégie a pour objectif d’attirer 17,5 millions de touristes d’ici 2026, de générer 120 milliards de recettes en devises et de créer 200 000 nouveaux emplois directs et indirects.

Le but est également de repositionner le tourisme en tant que secteur clé de l’économie nationale.