jeudi, février 29, 2024
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(Vidéo) Gaza : Israël continue son génocide et ses crimes contre l’humanité

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(VIDÉO) ISRAËL CONTINUE SON NETTOYAGE ETHNIQUE, SON GÉNOCIDE ET SES CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ DANS LA PETITE BANDE DE GAZA, QUI EST PASSÉE DE CAMP DE CONCENTRATION À CAMP D’EXTERMINATION

Israël est devenue (plus clairement) synonyme de nettoyage ethnique, génocide, crimes contre l’humanité, implantations de colonies illégales, apartheid, ségrégation raciale, expulsions forcées, déportations, déplacements de masse, dépossessions incessantes, humiliations, propagande, violences, déshumanisation, fragmentation géographique et politique des palestiniens, privation de plus plus de 5,5 millions de réfugiés palestiniens de leur droit au retour, expropriations de terrains, saisie massive de terres et de biens, destructions de logements palestiniens, destructions d’infrastructures (dont des écoles, des crèches, des hôpitaux, etc.) système cruel de contrôle de la population palestinienne, limitations/restrictions du droit de circulation/mouvement, des heures nécessaires pour parcourir une distance qui devrait prendre quelques minutes,  graves violations des droits humains, régime institutionnalisé d’oppression, traitements discriminatoires,  privation d’eau et de nourriture pour affamer les palestiniens, privation de médicaments pour empêcher la population palestinienne de se soigner (des amputations quotidiennes sans anesthésie), privation d’électricité/ de carburant (des bébés meurent dans des incubateurs/couveuses),  les femmes enceintes doivent accoucher dehors, les hôpitaux sont dans l’incapacité d’accueillir des milliers de palestiniens nécessitant des soins d’urgence, ils doivent demander aux autorités israéliennes un permis de construire juste pour monter une tente (c’est systématiquement refusé), arrestations arbitraires, emprisonnements sans procès (dont des enfants violentés, fouillés au corps), plus de 2000 détentions administratives (des otages) sans inculpation ni procès, des détentions qui peuvent être reconduites indéfiniment, transferts forcés, actes de torture, homicides, traitements inhumains et dégradants, blessures graves, etc. Impossible d’être exhaustif… 

Et entre une énumération et vivre cela au quotidien, il y a une très grande différence.

Le but est de créer des conditions de vie tellement inhumaines et insupportables pour les forcer à partir, et pour favoriser l’extension des colonies juives.

À rappeler que l’offensive israélienne est contraire au droit international.

Israël enfreint le droit international en bombardant sans relâche la bande de Gaza, rasant des quartiers et tuant des dizaines de milliers de Palestiniens dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde.

Après avoir allègrement bombardé tout le nord de la bande de Gaza et forcé la population palestinienne à se diriger vers le sud, l’armée israélienne intensifie ses frappes meurtrières au centre et au sud de la bande de Gaza au quatrième mois de la guerre.

Les opérations militaires israéliennes dans le territoire palestinien ont tué plus de 26.250 personnes, en grande majorité des femmes, des enfants et des adolescents. Il y a plus de 65.000 blessés, dont certains grièvement ou à vie. Il y a encore des milliers de corps palestiniens sous les décombres dont les cadavres sont en décomposition ou en train de commencer à l’être.

Théâtre de frappes israéliennes incessantes, la bande de Gaza est devenue un «lieu de mort» tout simplement «inhabitable», alerte l’ONU après plusieurs mois d’une guerre vengeresse aveugle sans répit. Cette punition collective pourrait embraser la région. La bande de Gaza est «tout simplement devenue inhabitable», et ses habitants «font face à des menaces quotidiennes sous les yeux du monde», a résumé le coordinateur des affaires humanitaires des Nations unies, Martin Griffiths.

Selon l’UNICEF, les affrontements, la malnutrition et la situation sanitaire ont créé «un cycle de la mort qui menace plus de 1,1 million d’enfants» dans ce territoire paupérisé avant même le début de la guerre.

«Nous continuons de demander une fin immédiate au conflit non pas seulement pour la population de Gaza et ses voisins menacés, mais pour les générations à venir qui n’oublieront jamais les mois d’enfer et d’attaques sur les principes les plus fondamentaux de l’humanité», a déclaré le coordinateur des affaires humanitaires des Nations unies, Martin Griffiths.

Les bombardements israéliens ont détruit plus de 60% des constructions, déplacé plus de 80% de la population selon l’ONU, provoqué une crise humanitaire majeure et mis hors service la majorité des hôpitaux dans le territoire palestinien, auquel Israël impose un blocus terrestre, aérien et maritime depuis 2007 et un siège total depuis le 9 octobre.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré jeudi qu’Israël souhaite un contrôle sécuritaire d’Israël total et sur tout ce qui entre dans » ce territoire palestinien. Il a ajouté: qu’ « Israël doit avoir le contrôle de la sécurité sur l’ensemble du territoire situé à l’ouest du Jourdain. Il s’agit d’une condition nécessaire, qui est en contradiction avec l’idée de souveraineté (palestinienne) ».

Les États-Unis, principal allié d’Israël, répètent de leur côté que la création et la reconnaissance d’un Etat palestinien viable est nécessaire pour envisager une « véritable sécurité ». 

« Sans un État palestinien indépendant (…) il n’y aura ni sécurité ni stabilité dans la région. La région entière est sur le bord d’une éruption volcanique en raison de politiques agressives des autorités d’occupation israélienne contre le peuple palestinien et ses droits légitimes », a déclaré le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas dans une réaction aux propos de Benjamin Netanyahu.

Les agences onusiennes et les ONG internationales sur place ont évoqué un «risque de famine» et la propagation d’«épidémies mortelles». Une coupure d’internet et du téléphone est quasi-totale depuis six jours dans le petit territoire de 362 km2 où s’entassent quelque 2,4 millions d’habitants, dont la majorité a été repoussé vers une zone exigüe dans le sud, près de la frontière avec l’Égypte.

L’organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé dans la nuit avoir recensé 24 cas d’hépatite A, une infection virale du foie et des « milliers » de cas de jaunisse « probablement » liées à la propagation de cette hépatite.

« Les conditions de vie inhumaines – à peu près d’eau potable, de toilettes propres et de possibilité de garder les environs propres – permettront à l’hépatite A de se propager davantage », a écrit sur X, le patron de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, évoquant un contexte sanitaire « explosif ».

Selon le Comité pour la protection des journalistes et la Fédération internationale des journalistes, plus de 60 professionnels des médias sont morts depuis le 7 octobre, ce qui en fait le conflit le plus meurtrier de l’histoire récente pour la profession. Plusieurs ONG dénoncent le fait que les journalistes sont délibérément visés.

En Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, où le Hamas n’est pas représenté, plus de 370 Palestiniens ont été tués par les soldats ou les colons israéliens, et des centaines de personnes ont été «arrêtées» par les forces israéliennes depuis le 7 octobre.

À noter qu’Israël continue les implantations illégales de colonies en Cisjordanie occupée, avec des colons civils armés accompagnés de policiers armés et de soldats israéliens armés. La violence s’est en effet dramatiquement intensifiée dans ce territoire palestinien occupé depuis 1967. À la faveur de la guerre, les colons israéliens accélèrent en effet le dépeuplement de la Cisjordanie occupée. Des centaines de palestiniens sont chassés manu militari de leurs terres ancestrales pour les remplacer par des implantations israéliennes. On ne leur laisse emporter rien du tout et ils n’ont nulle part où aller. C’est une stratégie de déplacement forcé orchestrée par les colons depuis de nombreuses années et qui s’est nettement accélérée, depuis le 7 octobre 2023, en toute impunité et dans une totale illégalité au regard du droit international.









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