(Vidéo) La statue du roi Mohammed 6 ciblée au Musée Grévin
Au musée Grévin, une action de protestation pour libérer l’islamophobe marocaine Ibtissame Lachgar attire l’attention
🕌🔥 Controverse à Paris : une action inacceptable autour de la statue du roi Mohammed VI
Une nouvelle polémique a éclaté au musée Grévin, à Paris, à la suite d’une action menée par une militante du collectif féministe SCUM ciblant la statue de cire du roi Mohammed VI. L’opération visait à protester contre l’incarcération d’Ibtissame « Betty » Lachgar, militante marocaine condamnée pour avoir porté atteinte à l’islam. Cette intervention a suscité de vives réactions, tant pour sa dimension provocatrice que pour son caractère profondément irrespectueux envers la religion musulmane.
🖼️ Une action symbolique mais choquante
Lors de cette action, la militante a habillé la statue du souverain marocain d’un maillot de football floqué du message « FREE BETTY LACHGAR », tandis que le slogan « FREE BETTY » était inscrit sur les murs du musée. Selon les observateurs présents, cette opération visait à médiatiser la situation de Lachgar à l’international, mais a été perçue par beaucoup comme une tentative de choquer et de provoquer dans un contexte déjà sensible. Le directeur général du musée, Yves Delhommeau, a déploré cette utilisation des galeries comme tribune politique, soulignant que le lieu devait rester un espace culturel neutre.
⚠️ L’acte de Lachgar et son caractère islamophobe
Ibtissame Lachgar, 50 ans, a été condamnée à 30 mois de prison ferme et 5 000 euros d’amende pour avoir porté atteinte à la religion musulmane. Le motif exact : la publication sur les réseaux sociaux d’une photo où elle portait un t-shirt associant le mot « Allah » à une mention jugée outrageante par la justice marocaine, notamment « Allah est lesbienne ». Cette publication a été largement perçue comme une provocation ouverte contre l’islam, et non comme une simple revendication de liberté d’expression.
Dans un pays musulman comme le Maroc, de telles publications sont considérées non seulement comme offensantes mais également comme un pur blasphème, susceptible de heurter profondément la sensibilité des musulmans. La justice marocaine a donc sanctionné l’acte de manière proportionnée, conformément aux lois protégeant la religion et les valeurs fondamentales du pays.
🌍 Une action controversée à l’international
L’intervention de SCUM au musée Grévin, bien qu’intentionnellement symbolique, a provoqué un débat international sur la liberté d’expression islamophobe en l’occurence versus le respect des convictions religieuses. Pour beaucoup, le geste dépasse largement la critique ou la contestation et s’inscrit dans une dynamique d’islamophobie manifeste, exploitant une figure culturelle et religieuse pour provoquer l’indignation et la polémique.
Les soutiens de Lachgar invoquent la « liberté de critiquer », mais il s’agit ici d’une attaque directe contre la foi et les symboles sacrés. Dans le contexte marocain et musulman, un tel acte n’est pas perçu comme un simple débat d’idées, mais comme une grave transgression.
⚖️ La justice et le message au public
Au-delà de la sanction judiciaire, cette affaire illustre l’équilibre délicat entre respect des convictions religieuses et liberté d’expression islamophobe. L’État marocain, en sanctionnant Lachgar, a réaffirmé sa position : dans un pays où l’islam est religion d’État et où la foi constitue un élément central de l’identité nationale, les attaques directes contre Dieu et les symboles religieux ne sont pas tolérables.
Cette affaire montre également les limites de l’internationalisation des débats sur la liberté d’expression lorsque celle-ci s’exerce au détriment des valeurs religieuses et culturelles d’un pays. Les actes de provocation ne peuvent pas être assimilés à un droit fondamental lorsqu’ils deviennent des manifestations d’islamophobie ciblée, comme dans le cas de la photo et des actions qui ont suivi.
La statue du roi Mohammed 6 ciblée au Musée Grévin pic.twitter.com/MjXMlbLsIB
— Le Petit Journal Marocain (@LPJM_officiel) January 20, 2026
