jeudi, avril 18, 2024
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L’Algérie n’a pas réussi à nuire aux relations Maroc-Espagne

L’ALGÉRIE N’A PAS RÉUSSI À PARASITER LES RELATIONS MAROC-ESPAGNE

Lors de sa récente visite à Rabat, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez Pérez-Castejón, a pris soin de réaffirmer la position inébranlable de l’Espagne concernant le Sahara marocain. Cette démarche témoigne de la solidité des liens mutuels et du partenariat stratégique entre le Maroc et l’Espagne, qui les protègent efficacement contre les vaines tentatives de déstabilisation orchestrées par l’Algérie pour perturber et parasiter leurs relations solides. L’Algérie a même essayé de faire du « chantage » à l’Espagne, en la « sanctionnant » économiquement. Mais les différences entre les économies sont tellement énormes que l’Algérie a du rétropédaler après plus d’un an et demi de boycott… sans obtenir le moindre résultat, à part d’avoir montré le visage d’un partenaire puéril non fiable en pleine crise : « si t’es le pote du Maroc, j’te cause plus ! »

La visite de Pedro Sánchez revêt une importance historique, marquée par sa réaffirmation du soutien espagnol au plan marocain d’autonomie, placé sous la souveraineté du Maroc, comme seule solution viable pour résoudre le conflit artificiel entourant le Sahara marocain. Lors d’une conférence de presse réunissant des journalistes espagnols, marocains et internationaux, Sanchez a clairement confirmé cette position, en soulignant son alignement avec la Déclaration conjointe adoptée le 7 avril 2022, ainsi qu’avec la Déclaration conjointe issue des travaux de la 12e session de la Réunion de haut niveau maroco-espagnole du 2 février 2023.

Dans son éditorial publié le vendredi 23 février, le quotidien arabophone Al Ahdath Al Maghribia met en lumière l’impact de la diplomatie marocaine, imprégnée de sagesse, de confiance en soi et d’assurance, sous l’égide du roi Mohammed VI. Cette approche a permis au Maroc de tracer sa voie vers un avenir proche et lointain, tout en contrecarrant les manœuvres de l’Algérie visant à perturber les relations entre le Maroc et l’Espagne.

La récente visite du Président du gouvernement d’Espagne Pedro Sánchez au Maroc, avec l’accueil du Roi Mohammed VI et la réaffirmation du soutien espagnol à l’intégrité territoriale du Maroc, constitue une rebuffade mémorable pour les autorités actuellement au pouvoir en Algérie, qui mènent leur pays droit dans le mur. Avoir des ennemis extérieurs donne sa légitimité au pouvoir militaire algérien en place qui fait aussi diversion sur ses problèmes intérieurs (sans son secteur pétrolier et gazier qui représente plus de 93% de ses exportations de marchandises, ce pays serait parmi les plus pauvres d’Afrique, voire du monde). Ce pays se targue d’être le plus grand pays d’Afrique… avec des terres volées.

Le soutien de l’Espagne à l’intégrité territoriale du Maroc revêt une importance particulière en tant qu’ancienne puissance coloniale du Sahara occidental marocain. Le rêve de l’Algérie d’avoir un accès à l’Atlantique est mort depuis très longtemps. Obtenir un accès à l’Atlantique par le biais du Sahara occidental marocain avec son proxy le polisario qui fait par la même occasion diversion sur le Sahara oriental marocain n’est plus un rêve, juste une chimère.

Les victoires diplomatiques tangibles que le Maroc remporte sont le fruit de la confiance des Marocains en leur roi, ainsi que de l’application d’une sagesse multiséculaire, d’une méthode et d’une démarche typiquement marocaines.

Enfin, le soutien à la marocanité du Sahara est largement partagé, de l’Allemagne aux États-Unis, en passant par tout le continent africain (excepté l’Algérie et l’Afrique du Sud), ainsi que dans le monde arabe. Ce soutien témoigne de la confiance accordée au Maroc, en raison de sa confiance historique en lui-même et de sa crédibilité sur la scène internationale.