Site icon LPJM

(vidéo) CAN 2025: la défaite du Maroc en finale célébrée en Algérie

Algérie fête défaite Maroc CAN 2025

Algérie fête défaite Maroc CAN 2025

⚽ Maroc vs Sénégal : Quand la CAN révèle le biais des médias algériens

La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, opposant le Maroc au Sénégal, ne restera pas seulement dans les mémoires pour le football, mais aussi pour la manière dont certains médias ont choisi de relayer l’événement. Alors que l’équipe nationale marocaine, les Lions de l’Atlas, avait tout donné sur le terrain, la couverture médiatique algérienne a pris un tournant surprenant, révélant un parti-pris profond et des discours chargés d’hostilité.

📰 Une couverture tardive et partiale

Depuis le début du tournoi, les médias d’État algériens semblaient avoir volontairement ignoré l’existence même de l’équipe marocaine. Les matchs disputés par le Maroc étaient à peine mentionnés, et le pays hôte, pourtant au centre de la compétition, n’était quasiment jamais nommé. C’est uniquement lors de la finale que l’attention s’est portée sur le Maroc, mais avec un angle critique et idéologiquement chargé.

La terminologie employée par ces médias a immédiatement frappé. L’équipe marocaine n’était plus désignée par son nom officiel, mais par le terme « Makhzen », un mot chargé de connotations historiques et politiques. Cette substitution lexicale n’est pas anodine : elle transforme le sport en vecteur d’un discours hostile, laissant transparaître un parti-pris nationaliste et polémique.

À lire aussi : CAN 2025 : le Maroc accusé par l’Algérie après son élimination

🔍 Manipulation, accusations et théorie du complot

Dans ses reportages, la télévision d’État algérienne a soutenu que le match avait été marqué par une « manipulation arbitrale imposée », accusant implicitement les Lions de l’Atlas de tricherie. Les commentateurs ont encouragé les supporters algériens à « célébrer avec ferveur la défaite du Makhzen et la chute de ses complots », transformant un simple match de football en un récit de conflit et de confrontation.

Les bulletins d’information sont allés plus loin, affirmant que « Le Makhzen avait ruiné la compétition africaine la plus prestigieuse » et que les Marocains auraient privé le public africain de la joie de la victoire par la « ruse de ses joueurs ». Ces propos mettent en scène une rhétorique de conspiration et de sabotage, suggérant que le succès du Maroc était non mérité et le fruit d’une stratégie sournoise.

À lire aussi : CAN 2025 : les victoires du Maroc attisent le DZarroi algérien

⚠️ Une focalisation sur la suspicion plutôt que le sport

Depuis le lancement de la CAN 2025, l’ensemble de la sphère médiatique algérienne – officielle et privée – a régulièrement insisté sur des accusations à l’encontre du Maroc : « échec organisationnel », « corruption d’arbitres », voire « achat d’équipes adverses » pour faciliter la victoire des Lions de l’Atlas. Plutôt que de célébrer la qualité du football, ces médias ont privilégié la critique et la suspicion, au détriment de l’objectivité journalistique et du respect sportif.

Le résultat est une narration fortement polarisée qui transforme un événement sportif international en instrument politique et idéologique, fragilisant l’image du Maroc dans certains segments de l’opinion publique algérienne.

À voir aussi : (Vidéos) L’Algérie quitte la CAN avec une image dégradée

🌍 Football et diplomatie : quand le sport dépasse le terrain

Cette couverture médiatique souligne l’impact réel que peut avoir le sport sur les perceptions géopolitiques. La CAN 2025 n’a pas seulement été une démonstration de talents et de performance sur le terrain, elle a également révélé les fractures médiatiques et idéologiques dans la région. Pour le Maroc, c’est aussi un rappel de l’importance de l’organisation, de la transparence et de la résilience face aux critiques, qu’elles soient légitimes ou motivées par des agendas politiques.

En définitive, cette finale restera dans les annales non seulement comme un moment de sport intense, mais aussi comme un exemple saisissant de l’influence des médias sur la perception d’un événement international. Le football, dans ce contexte, devient un miroir de tensions historiques et politiques, révélant plus sur les observateurs que sur les joueurs eux-mêmes.

À lire aussi : (Vidéos) Appel d’un algérien à tuer des Marocains en Algérie

Quitter la version mobile