🛡️ Démenti officiel de la DGSN : aucune attaque contre des commerces subsahariens au Maroc
La Direction générale de la Sûreté nationale a formellement rejeté les accusations publiées par un hebdomadaire français affirmant que des commerces appartenant à des ressortissants subsahariens auraient été ciblés par des attaques au Maroc en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Les autorités sécuritaires dénoncent des informations infondées, contraires aux données officielles et aux réalités du terrain.
📌 Une publication française à l’origine de la controverse
La Direction générale de la Sûreté nationale, plus connue sous l’acronyme DGSN, a indiqué avoir pris connaissance avec une profonde surprise du contenu d’un article publié par l’hebdomadaire français Le Point dans son édition du mercredi 21 janvier 2026. Cette publication affirme que plusieurs commerces appartenant à des ressortissants d’Afrique subsaharienne auraient fait l’objet d’attaques et d’incendies criminels au Maroc, prétendument en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).
Face à la gravité de telles accusations, la DGSN a tenu à réagir publiquement afin de rétablir la vérité et de dissiper toute confusion susceptible de nuire à l’image du Royaume, à la cohésion sociale ainsi qu’à la réputation de ses institutions sécuritaires.
🚫 Un démenti catégorique et sans équivoque
Dans une mise au point officielle, la DGSN a réfuté de manière catégorique l’ensemble des faits rapportés par l’hebdomadaire français. Elle précise qu’aucune agression, aucun acte de vandalisme ni aucune attaque criminelle visant des commerces ou des intérêts économiques appartenant à des ressortissants d’Afrique subsaharienne n’a été enregistré sur l’ensemble du territoire national, ni durant le déroulement de la CAN, ni après la finale.
Les autorités sécuritaires soulignent que leurs bases de données opérationnelles, alimentées en temps réel par les services de police à travers le pays, ne font état d’aucun incident de ce type. Elles rappellent que toute infraction ou acte criminel, quelle que soit sa nature, fait systématiquement l’objet de procédures documentées et de communications appropriées lorsqu’il présente un intérêt public.
🔍 Lutte permanente contre les infox et désinformation
La Direction générale de la Sûreté nationale insiste sur le fait qu’elle a fait preuve d’une vigilance constante tout au long de la compétition continentale, notamment face à la propagation de contenus numériques véhiculant de fausses informations. Selon la DGSN, plusieurs rumeurs faisant état de prétendues agressions contre des ressortissants subsahariens ont circulé sur les réseaux sociaux, mais celles-ci ont été démenties de manière systématique par des communiqués officiels visant à rétablir les faits avec rigueur, précision et neutralité.
Cette stratégie de communication s’inscrit dans une démarche globale de lutte contre la désinformation, devenue un enjeu majeur de sécurité publique et de stabilité sociale à l’ère numérique. La DGSN rappelle que la propagation d’infox peut provoquer des tensions injustifiées et porter atteinte à la confiance entre les communautés.
🏢 Des structures dédiées à l’information des médias
La DGSN rappelle également qu’elle dispose de structures opérationnelles spécialisées ainsi que de services de communication institutionnels, mobilisés en permanence pour répondre aux sollicitations des médias nationaux et internationaux. Ces services sont chargés de fournir des informations fiables, vérifiées et conformes aux données officielles, dans le respect des règles professionnelles et de la déontologie journalistique.
Or, selon la mise au point de la DGSN, aucune demande préalable d’information ou de clarification n’a été adressée à ses services par l’hebdomadaire français avant la publication de ces allégations. Cette absence de vérification préalable est considérée comme une entorse aux principes fondamentaux du journalisme responsable, qui reposent sur la confrontation des sources et la recherche de l’exactitude des faits.
🌍 Préserver l’image du Maroc et la cohésion sociale
À travers ce démenti, la DGSN entend également défendre l’image du Maroc en tant que pays reconnu pour sa tradition d’hospitalité, de coexistence pacifique et de respect des ressortissants étrangers, notamment ceux issus d’Afrique subsaharienne. Le Royaume accueille depuis des années de nombreuses communautés africaines, dont l’intégration économique et sociale s’effectue dans un climat de stabilité et de sécurité.
Les autorités soulignent que relayer des informations non fondées sur de prétendues violences ciblées risque de créer artificiellement un climat de méfiance et de ternir les efforts entrepris pour promouvoir une Afrique solidaire, ouverte et respectueuse de la dignité humaine.
📰 Un appel implicite à la responsabilité médiatique
Sans verser dans la polémique, la prise de position de la DGSN constitue un rappel ferme à la responsabilité qui incombe aux médias internationaux dans le traitement de l’actualité liée au Maroc. Elle met en avant l’importance de la vérification des sources, de la consultation des autorités compétentes et du respect des standards professionnels afin d’éviter la diffusion d’informations erronées susceptibles d’avoir des répercussions diplomatiques et sociales.
En réaffirmant la fausseté totale des accusations portées par l’article incriminé, la DGSN se positionne comme garante de la transparence et de la crédibilité de l’information sécuritaire au Maroc, dans un contexte régional et international où la lutte contre la désinformation devient un impératif stratégique.

