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Le Maroc s’apprête à accueillir le tournage de «Black Devil»

Maroc tournage Black Devil Ladj Ly

Maroc tournage Black Devil Ladj Ly

Le Royaume s’apprête à redevenir, le temps d’un tournage hors normes, l’un des grands plateaux du cinéma mondial. À partir du mois de février, caméras, décors monumentaux et stars internationales investiront plusieurs sites marocains pour donner vie à « Black Devil », une superproduction historique très attendue, portée par le producteur Dimitri Rassam et mise en scène par Ladj Ly, avec Omar Sy et Vincent Cassel en têtes d’affiche. Un projet ambitieux qui illustre autant l’attractivité intacte du Maroc pour l’industrie cinématographique internationale que la nouvelle stratégie offensive de la société de production Yapluka.

🎬 Maroc, décor naturel du cinéma mondial

Depuis plusieurs décennies, le Maroc s’est imposé comme une terre de cinéma incontournable. Des superproductions hollywoodiennes aux fresques européennes, le pays séduit par la diversité de ses paysages, la qualité de ses infrastructures et l’expertise de ses équipes locales. « Black Devil » s’inscrit pleinement dans cette tradition. Selon le magazine Variety, plusieurs séquences majeures du film seront tournées sur le sol marocain, mobilisant des moyens techniques considérables et des équipes internationales.

Déserts majestueux, villes impériales, architectures ancestrales et lumières naturelles uniques offrent au film un cadre idéal pour recréer une Europe médiévale tourmentée, théâtre de conflits, d’alliances et de résistances. Au-delà de l’image, l’impact économique est également significatif : emplois temporaires, sous-traitance locale et rayonnement touristique viennent renforcer le rôle du Maroc comme hub cinématographique régional et international.

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🎥 Ladj Ly et Dimitri Rassam, un tandem ambitieux

Aux commandes de « Black Devil », Ladj Ly, réalisateur révélé mondialement par Les Misérables, signe ici un virage spectaculaire vers la fresque historique. Fidèle à ses thématiques de prédilection, il explore cette fois la lutte contre l’oppression à travers un récit épique, porté par une mise en scène ample et une narration résolument moderne.

À la production, Dimitri Rassam, figure incontournable du cinéma français contemporain, poursuit son ascension. Fils de l’actrice Carole Bouquet, il a su s’imposer par des choix audacieux et une vision internationale. Après avoir consolidé sa réputation avec Chapter 2, il a récemment lancé Yapluka, une nouvelle société pensée comme un laboratoire de projets ambitieux, capables de rivaliser sur le marché mondial. « Black Devil » devient ainsi l’un des premiers symboles forts de cette nouvelle ère.

🌍 Une fresque historique à portée universelle

Doté d’un budget dépassant les 40 millions d’euros, « Black Devil » réunit un casting prestigieux : Omar Sy, Vincent Cassel, François Civil et Théo Christine incarnent des personnages plongés dans une Europe ravagée par les guerres et les intrigues de pouvoir. Au cœur du récit, un héros mystérieux surnommé Black Devil s’élève contre les forces dominantes, fédérant autour de lui des alliances improbables et menant des combats épiques.

Derrière le spectaculaire, le film ambitionne de proposer une lecture contemporaine de l’histoire, interrogeant les notions de domination, de résistance et d’identité. Une approche qui confère au projet une portée universelle, capable de séduire un public bien au-delà des frontières européennes.

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🌍 Le Maroc, partenaire stratégique du cinéma international

Pour le Maroc, accueillir « Black Devil » va bien au-delà d’un simple tournage. C’est la confirmation d’un positionnement stratégique construit sur le long terme. Le Royaume offre un écosystème complet : studios modernes, techniciens qualifiés, cadre réglementaire attractif et stabilité logistique. Autant d’atouts qui séduisent les plus grands producteurs internationaux.

Ce nouveau projet renforce également la visibilité du pays sur les marchés cinématographiques mondiaux, tout en consolidant son image de destination créative, ouverte et compétitive. Dans un secteur en pleine mutation, le Maroc continue de tirer son épingle du jeu en misant sur la qualité et la fiabilité.

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🎞️ Yapluka, symbole d’une nouvelle dynamique

Avec Yapluka, Dimitri Rassam affiche clairement son ambition : produire des œuvres à forte identité, capables de dialoguer avec les grandes industries du cinéma mondial. « Black Devil » incarne parfaitement cette stratégie, en associant talents reconnus, récit puissant et tournage international.

Le choix du Maroc comme l’un des cœurs du projet n’est pas anodin. Il symbolise cette ouverture vers de nouveaux horizons et cette volonté de faire du cinéma un langage universel, ancré dans des territoires forts et inspirants.

À travers « Black Devil », le Maroc s’invite une nouvelle fois au centre de la scène cinématographique mondiale, tandis que le cinéma français affirme son ambition internationale. Une rencontre entre paysages, talents et visions, appelée à marquer durablement les écrans.

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