Trump veut avoir le Maroc comme allié dans sa lutte diplomatique contre l’Iran

Washington compte sur deux pays africains, le Maroc et le Soudan, pour renforcer leur alliance contre l’Iran sur le continent, affirme « The Hill », un média américain influent, spécialisé dans l’actualité du Capitole. Celui-ci met en exergue les informations qui circulent depuis quelques semaines sur la proposition d’un accord tripartite entre les Etats-Unis, Israël et Rabat.




L’administration Trump se tourne vers l’Afrique dans le but de renforcer son alliance contre l’Iran, rapporte The Hill, l’influent site d’information américain dédié à l’actualité du Capitole

Les États-Unis considèrent le Soudan et le Maroc comme des partenaires clés dans la lutte contre Téhéran, dans le cadre d’une alliance plus large entre les États-Unis et le Moyen-Orient, dirigée par les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, poursuit le média qui ajoute que l’administration Trump offre « des incitations clés aux deux pays africains pour qu’ils assouplissent leurs relations avec Israël afin de renforcer l’alliance ».




Selon la même source, cette recherche du soutien fait grossir les rumeurs sur la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental par les États-Unis. Et ce, à la demande du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui se saigne afin de normaliser ses relations avec le royaume.

De même, cette stratégie américaine serait motivée par l’absence de soutien des pays africains et arabes à l’ « accord du siècle », proposé par Donald Trump, pour résoudre le conflit israélo-palestinien.

En mai 2018, le Maroc avait rompu ses relations avec l’Iran, en raison de ses liens présumés avec le Front Polisario.




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