L’ambassadeur britannique critique encore la Royal Air Maroc sur Twitter

Souvent très critique contre la compagnie marocaine Royal Air Maroc, l’ambassadeur britannique au Maroc, Thomas Reilly, a récidivé. Cette fois, avec néanmoins un peu plus de détails. À l’occasion d’un déplacement personnel dans son pays, Reilly a vécu un week-end compliqué. Et pour cause, les changements de plannings de vol de la RAM dus à la tempête Ciara.




Les malheurs de Thomas Reilly avec la RAM continuent. Cette fois, à l’occasion d’un déplacement familial. Parti avec deux heures de retards à partir du Maroc, le diplomate dit avoir « envoyé un tweet portant plainte contre cette manque d’informations , puis je l’ai effacé car je ne voulais pas abuser de ma position ».






Mais c’est au retour que les choses vont se compliquer. La tempête Ciara sévissant en France, la RAM a dû changer ses plans, mais sans pour autant en informer ses clients. « Au lieu de nous dire à ce moment que le vol était annulé, RAM a continué d’afficher des horaires pour le vol de plus en plus tard – bienque l’avion était toujours à Nantes.

J’ai envoyé encore une demande pour des renseignements à RAM. Toujours pas de réponse », indique Reilly sur le réseau social. « Finalement à 18h00 RAM a admis qu’ils ne pouvaient pas nous offre un vol. À 19h30 nous sommes arrivés devant les guichets de RAM. Ils nous ont promise des autobus et des hôtels. Moi j’ai pris mes enfants et nous sommes allés loger dans un hôtel en centre-ville ». Et d’ajouter : « Les autres passagers qui sont restés à l’aéroport sont finalement arrivés à leurs hôtels après 2230 car il n’y avait pas de bus et ils ont dû trouver des taxis eux-memes. Sans explication. Sans excuses ».





Ce n’est pas la première fois que l’ambassadeur britannique « règle ses comptes » avec la RAM. En juin dernier, il avait également sévi sur Twitter : «Je viens d’atterrir à Casablanca après un voyage inconfortable où j’étais à l’étroit avec RAM. Est-ce que c’est moi ou alors c’est la compagnie qui a réduit l’espace entre les sièges?»




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