Attention à cette arnaque sur la messagerie instantanée Messenger

La messagerie instantanée de Facebook a été la cible des hackers à travers une nouvelle méthode de piratage de données personnelles.




La technique est toute simple et consiste à envoyer des liens corrompus pour subtiliser les données des victimes à travers des vidéos contenant différents malwares.

Selon l’équipe de sécurité de Facebook, l’arnaque commence par une vidéo qui est envoyée à la victime :« C’est toi dans cette vidéo ? », lancent les escrocs dans une messagerie qui devrait alerter dès sa réception, puisqu’il s’agit là d’un lien corrompu, dont l’objectif est de subtiliser les données personnelles des utilisateurs inattentifs, prévient Facebook.

Selon l’équipe sécuritaire, cette technique d’arnaque à la vidéo n’est pas la première tentative du genre sur la messagerie instantanée.




À la différence que cette approche se démarque un peu des autres initiatives. En effet, celle-ci joue surtout sur le partage des liens depuis les comptes piratés, qui procèdent par la suite à la diffusion du message corrompu auprès de l’ensemble des contacts.

Ainsi, en voyant un ami envoyer un lien avec la phrase magique, certains curieux décident de cliquer sur le lien corrompu, sans se douter de rien, explique t-on.

L’équipe appelle à la vigilance des internautes, car une fois le clic lancé, les pirates peuvent avoir accès au terminal de leurs victimes, en les invitant à télécharger un programme corrompu « nécessaire » pour la lecture de ladite vidéo.




Dès son installation, le malware dévoile aux hackeurs le mot de passe et les identifiants Facebook et Messenger des victimes, et se met à se propager aux contacts par la suite.

Pour sécuriser les données des utilisateurs, une alerte a été mise en place afin d’inviter les utilisateurs à éviter de cliquer sur les liens qui semblent corrompus, même de sources proches, afin d’éviter de se faire subtiliser ses données.

Quant aux victimes, elles sont invitées à changer immédiatement leurs identifiants et mots de passe en cas d’infection.




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