Les barons de la drogue utilisent encore des avions pour convoyer leur marchandise

Les barons de la drogue, qui utilisaient des avions pour convoyer leur marchandise vers l’autre rive, seraient de retour dans le nord du Maroc. L’affaire est, en tout cas, prise au sérieux par la gendarmerie royale qui a mis ses services en état d’alerte.




Des petits avions sophistiqués atterrissent, décollent et disparaissent sans être captés par les radars de la gendarmerie royale dans le nord du Maroc.

Ce phénomène, au demeurant énigmatique, a mis en état d’alerte les services de la gendarmerie royale dans la région.

Selon le quotidien Al Ahdath Al Maghribia, qui aborde ce sujet dans son édition du week-end des 14 et 15 septembre, ces services cherchent à démêler l’écheveau de ces petits appareils volants qui s’invitent dans le ciel marocain sans autorisation et sans être repérés par les radars de surveillance.




Pour ce faire, des techniciens expérimentés ont été dépêchés par l’état-major de la gendarmerie royale pour localiser leur trajectoire.

Dans ce sillage, les sources du quotidien ont précisé que la découverte d’un avion cloué au sol dans la région de Chefchaouen, en raison d’une panne, alors que son pilote avait disparu dans la nature, a mis la puce à l’oreille des autorités.

Cet engin, croit savoir le quotidien, aurait été utilisé pour transporter de la drogue avant de tomber en panne. Cet avion, ajoute le quotidien, n’a pas été repéré par les radars de surveillance quand il a pénétré dans l’espace aérien marocain.




De même, poursuit le quotidien, un autre avion a pu atterrir durant quinze minutes dans la province de Tétouan avant de décoller pour rejoindre sa destination sans être inquiété par les radars de surveillance de la zone.

Ce qui pousse le quotidien à conclure qu’il s’agissait d’une opération de convoyage de drogue vers l’autre rive.

Ce phénomène était très répandu par le passé, notamment durant les années quatre-vingt-dix, quand des barons de la drogue recouraient à des engins volants pour faire évoluer leur business, rappelle le quotidien.

Ils exploitaient des petits avions dotés de hautes technologies pour échapper à la vigilance des autorités compétentes.




À lire aussi: