Baccalauréat: ce que risquent les tricheurs

La loi 2.13, validée en 2018 à la veille des examens du baccalauréat, reste toujours en vigueur, et impose des mesures disciplinaires sévères à l’encontre des tricheurs. Les sanctions peuvent aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 100.000 dirhams d’amende.




La loi a considéré tous les schémas de fraude aussi bien à l’intérieur qu’aux alentours de la salle d’examen, et s’est dotée d’un arsenal juridique qui pourrait décourager tout contrevenant. Son objectif est de faire respecter la réglementation propre aux examens.

A quelques semaines des examens, les Académies régionales de l’éducation et de la formation (AREF) se mobilisent pour mener une campagne de sensibilisation visant à lutter contre la fraude aux examens. Selon Le360, des flyers ont été distribués et des ateliers organisés en vue d’imprégner les élèves du climat des examens et de les sensibiliser quant aux risques encourus en cas de triche.

L’année dernière plus de 1200 candidats avaient été surpris en train de tricher. Ces chiffres sont officiels puisqu’ils émanent du porte-parole du gouvernement Mustapha Khalfi. Une majorité de tricheurs (86%) a utilisé son portable pour soit communiquer avec des gens à l’extérieur, soit copier des réponses.




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