L’immobilier espagnol a la cote auprès des Marocains

Alors que le gouvernement espagnol ciblait les ressortissants Russes et Chinois pour l’acquisition de logements en contrepartie de la carte de résidence, ce sont les Marocains qui arrivent en tête des acheteurs non européens, selon les statistiques de l’office de l’Enregistrement et de la propriété en Espagne.




Depuis l’éclatement de la bulle immobilière en Espagne, le gouvernement espagnol propose aux ressortissants non européens un permis de résidence de deux ans renouvelable, en cas d’acquisition d’un bien immobilier de plus de 160.000 euros.

En 2013, l’Espagne a cherché à relancer le marché immobilier, surtout face à la récession économique et l’augmentation du taux de chômage dans le pays. Plus de 900.000 logements ont été mis à la liquidation au profit d’investisseurs étrangers hors Union européenne, moyennant la carte de résidence temporaire.

Contre toute attente, ce sont les Marocains qui, dans une quête d’un droit de séjour, se sont empressés d’acquérir ces biens immobiliers en Espagne, selon le rapport de l’office espagnol, créant par ailleurs l’alerte de l’Office des changes marocain.

Les Marocains ont représenté 6.8% de l’ensemble des transactions, pendant le deuxième semestre 2018, devançant les Chinois avec 4.6% et les Russes 3%. L’Office des changes a décidé de renforcer la surveillance des transferts d’argent, surtout que des montants importants sont en jeu.




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