La Gambie attachée à la coopération avec le Maroc, un partenaire historique de Banjul

La Gambie est attachée à son partenariat avec le Maroc, les deux pays étant liés par une coopération historique, a indiqué, dimanche à Dakhla, la vice-présidente de la Gambie, Mme Isatou Touray.




« Le Maroc et la Gambie entretiennent depuis longtemps de bonnes relations de coopération et le Royaume n’a eu de cesse de soutenir Banjul », a indiqué Mme Touray qui vient d’être nommé à son nouveau poste, ajoutant que « cette coopération se poursuivra dans le cadre des valeurs démocratiques que partagent les deux pays ».

« Le président Adama Barrow tient à la coopération avec les partenaires engagés dans le développement de la Gambie et le Maroc fait partie de ces pays ayant toujours soutenu notre pays », a-t-elle ajouté dans une déclaration à la MAP en marge du 5-ème Forum de Dakhla, tenu du 14 au 17 courant sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.

« La Gambie reste donc attachée à son partenariat avec le Maroc et entend s’inspirer davantage de ses expériences réussies et renforcer l’échange des bonnes pratiques dans le cadre de la coopération sud-sud », a affirmé la vice-présidente gambienne.

Par ailleurs, Mme Touray a relevé que « le Maroc est un exemple pour plusieurs pays dans divers domaines, notamment celui de la santé », notant que « la Gambie dispose d’une ambassade à Rabat ce qui reflète l’engagement et la solidité dans les relations bilatérales dans le cadre d’une approche qui promeut le respect de l’unité et de l’intégrité africaines ».




Évoquant l’apport du Forum Crans Montana de Dakhla, elle a souligné que cette rencontre est une grande valeur ajoutée pour la coopération sud-sud, en ce qu’elle est devenue une plateforme pour les pays afin de réfléchir sur leurs démocraties et d’échanger sur les meilleurs pratiques à même de relever les défis de développement.

Ce forum, placé sous le thème « Bâtir une Afrique puissante et moderne au service de la jeunesse », « est une opportunité également de débattre des moyens d’agir collectivement contre des problématiques communes », a martelé Mme Touray.

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