Les administrations marocaines sont tenues d’utiliser la langue Arabe ou l’Amazigh

Le Chef du gouvernement  Saad-Eddine El Othmani a envoyé une circulaire gouvernementale aux ministres, secrétaires d’Etat et aux Haut-commissaire concernant l’utilisation de la langue Arabe et Amazigh dans toutes leurs démarches et correspondances administratives.




Les administrations publiques sont tenues d’utiliser la langue Arabe ou l’Amazigh, ou les deux à la fois dans  leurs pratiques, leurs travaux, leurs décisions, leurs contrats ou encore dans des documents internes ou destinés aux publiques.

Le Chef du gouvernement a fait remarquer que « certaines institutions publiques n’ont pas respecté cette obligation, ce qui a annulé des documents et des décisions administratives publiés dans une langue étrangère ». Selon lui, ceci a entraîné des retards et des pertes financières à l’état, sans parler de la mauvaise communication entre l’administration et les citoyens.

A la fin du circulaire, El Othmani a tenu rappeler l’article 5 de la Constitution qui stipule que « l’arabe demeure la langue officielle de l’État. L’État œuvre à la protection et au développement de la langue arabe, ainsi qu’à la promotion de son utilisation. De même, l’amazigh constitue une langue officielle de l’État, en tant que patrimoine commun à tous les Marocains sans exception ». Ajoutant que les langues étrangère tel que le français ou l’anglais ne sont aucunement légiférée par aucune loi tout en indiquant que la loi organisant l’application de l’Amazigh est en cours d’examen au Parlement.  








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