L’ONCF dément le piratage de ses données sur les retards

L’Office national des chemins de fer (ONCF) a démenti, vendredi, de façon catégorique les informations publiées sur un site électronique et relayées par plusieurs médias selon lesquelles le système informatique de l’Office aurait été piraté afin d’en extraire des données pouvant expliquer le retard des trains.




Afin d’éclairer l’opinion publique et d’écarter toute confusion, l’ONCF affirme, dans un communiqué, que ces allégations, relayées par certains médias et réseaux sociaux, sont mensongères et dénuées de tout fondement, précisant qu’il s’agit de données fabriquées visant à semer la zizanie et à induire l’opinion publique en erreur dans la conjoncture actuelle.

L’ONCF, poursuit le communiqué, n’a enregistré aucune infiltration de ses portails électroniques ou de ses données informatiques, et souligne que le propriétaire du site web en question avait collecté certaines données à partir de l’application électronique « ONCF Trafic », accessible au grand public pour consulter le trafic des trains, avant de les falsifier pour des fins diffamatoires et calomnieuses.

Les données précises et exactes relatives au trafic des trains sont fournies de manière transparente et instantanée sur les canaux de communication de l’ONCF (applications et écrans de gares), ajoute la source, notant que l’Office se réserve tous les droits garantis par la loi pour engager les actions nécessaires auprès des autorités judiciaires compétentes.




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