(Vidéo) Pour El Othmani les problèmes du gouvernement, c’est comme les problèmes de couple




Le chef du gouvernement et une délégation de 18 ministres ont participé, ce samedi, aux journées de communication organisées par la primature, à Agadir.

Lors de cette journée, le chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani est revenu sur les problèmes et les accrochages entre les différents membres du gouvernement qui ont touché sa majorité. Le chef du gouvernement a expliqué que le gouvernement travaille pour trouver des solutions aux problèmes économique et sociaux, tout en écartant la possibilité d’une implosion de la majorité.

A cet effet, il a déclaré: « les problèmes que connait le gouvernement sont semblables aux problèmes que traverse chaque couple. Mais le couple continue à honorer ses engagements, et les enfants partent à l’école. C’est cela le travail gouvernemental et politique sérieux ». Une déclaration qui a provoqué le sourire d’Aziz Akhannouch, chef du RNI.

Il a ajouté que « la majorité gouvernementale n’a jamais été menacée par une implosion car elle est compacte et son travail ne sera pas démoli à cause d’une déclaration ou d’une contre déclaration. Chacun a le droit de s’exprimer et de communiquer sur ses positions mais cela n’entravera pas la bonne marche de cette majorité ».





Une déclaration qui a provoqué le sourire d’Aziz Akhannouch, chef du parti politique le Rassemblement national des indépendants (RNI).

A la fin de la journée, le chef du gouvernement s’est entretenu, lors d’une réunion avec les membres du bureau du conseil régional Souss-Massa en présence des ministres, du wali et des gouverneurs des préfectures et provinces de la région, des présidents de groupes et de commissions, ainsi que des directeurs des établissements publics et des chefs des services extérieurs.

El Othmani a profité de cette journée pour effectué une visite dans une unité de fabrication et de distribution de médicaments, à ZI de Tassila, en présence du ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid, et du ministre de la Santé, Anas Doukkali.




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