H. Ayari se trouvait au mariage de son frère le soir où elle dit avoir été violée par T. Ramadan

Le Point révèle en exclusivité “que le soir du 26 mai 2012, où elle assure avoir été violée par l’islamologue suisse, Henda Ayari se trouvait au mariage de son frère cadet en Seine-Maritime. Selon le Point “afin de vérifier l’emploi du temps de la victime le jour des faits, les enquêteurs de la brigade criminelle ont procédé, le 9 juillet dernier, à l’audition de son frère cadet.”





“Questionné sur la date précise du 26 mai 2012, le frère cadet d’Henda Ayari précise que « c’était le jour de [s]on mariage ». « Il avait lieu à Petit-Couronne à 7 ou 8 kilomètres de Rouen. […] La fête a commencé vers 18 ou 19 heures. J’ai le souvenir que ma sœur était présente ce soir-là. Elle était avec ses trois enfants. Je ne saurais pas vous dire à quelle heure elle est partie. […] Dans mes souvenirs, elle était présente et souriante, atteste-t-il devant les policiers de la crim. Il me semble qu’on la voit sur une vidéo du mariage qui est gravée sur un DVD. »

Le frère cadet se fait ensuite très critique sur la façon de s’habiller de sa sœur. « Elle n’a pas de bonnes mœurs. Elle s’habille de façon provocante. Parfois, quand elle venait chez moi, j’avais honte de sa tenue. » « Je sais que psychologiquement elle est folle. Elle est déséquilibrée. […] C’est une grosse mythomane. Elle est manipulatrice. Elle a plusieurs personnalités. […] En tout cas, la date du 26 mai 2012 ne tient pas debout. »




Au lendemain de ces déclarations, les enquêteurs ont récupéré deux clichés photographiques du mariage en date du 26 mai sur lesquels figure Henda Ayari. Le frère assure encore que sa sœur était finalement présente à cette cérémonie de « 20 heures à 3 heures du matin environ et était installée à la table des amies de la mariée ».

L’article du Point conclut que tous ces “éléments pourraient, peut-être, amener les juges à reconsidérer la mise en examen de Tariq Ramadan et à le placer sous le statut de témoin assisté concernant les faits dénoncés par cette plaignante.”