(Vidéo) Tindouf: témoignage de Mbareka, une grand-mère sahraouie

Après avoir quitté le Sahara en 1975, Mbareka et sa petite famille font face à une lutte quotidienne pour survivre dans le camp de Tindouf.

Tindouf, zone désertique située à l’extrême pointe sud-ouest de l’Algérie, regroupe environs 90.000 réfugiés Sahraouis.




Aujourd’hui grand-mère, Mbareka craint de « restée dans le camps et être oubliée », sans pouvoir revoir les siens au Sahara Marocain. Elle déplore un exil « prolongé au sein d’un environnement inhospitalier ».

Dans le reportage de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, Mbareka se confie…

« Nous faisons tout ici. Dormir, manger, boire du thé, recevoir des invités. C’est notre culture. Si vous offrez à une personne âgée une villa ou une tente, nous choisirons la tente. »

« Chaque jour est un défi, qui durera jusqu’à notre retour. L’air et la terre me manquent. »

Les Sahraouis des camps de Tindouf pensent comme Mbareka, « espérer rentrer chez nous avant de mourir ».

« J’ai peur pour ma fille, mon gendre et pour Abdullahi qu’ils restent et vieillissent ici. Je crains comme tout le monde ici, qu’on reste ici et qu’on nous oublie», conclut cette grand mère.








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