Voici les principaux titres développés par la presse nationale ce vendredi 14 février

Voici les principaux titres développés par la presse nationale aujourd’hui:




L’Economiste

• La présidence du ministère public a ordonné à ses 391 procureurs de veiller à l’application des lois protégeant l’ordre public économique: concurrence, propriėté industrielle, difficulté d’entreprise… Dans une circulaire, elle insiste sur la coordination et l’échange d’information entre procureurs des tribunaux de droit commun (pénal, civil…) et ceux du commerce. Ces magistrats ont été également appelés à mettre à profit les nouvelles dispositions sur les difficultés d’entreprise en vigueur depuis avril 2018: liquidation, redressement judiciaire.. Le chef du parquet incite à recourir à «des mécanismes juridiques réalistes».

• C’est sur une note plutôt négative que démarre l’année: le déficit budgétaire à fin janvier s’établit à 1,5 milliard de DH contre 138 millions de DH un an auparavant. Le premier mois de l’année est marqué par une hausse des dépenses: 17,3%. Elles sont tirées par les charges de fonctionnement: 22,5 milliards de DH dont 12,6 milliards de salaires. Les dépenses du personnel ont pris 39,7% sous l’effet de l’augmentation structurelle de la masse salariale de 18,1%. Les dépenses de fonctionnement sont également marquées par l’accroissement de 162,8% des remboursements et restitutions fiscaux: 491 millions de DH sur une prévision de 8,1 milliards de DH.




Aujourd’hui le Maroc

• Une toute première station de conditionnement de fruits et légumes verra le jour à Dakhla pour accompagner le développement et l’essor considérable que connaît le secteur agricole au niveau de cette région du Sud marocain, devenue ces derniers temps un véritable pôle agricole régional. Ce projet piloté par le Conseil régional de Dakhla-Oued Eddahab nécessitera un investissement total de 109 millions de dirhams et a déjà fait l’objet d’un appel d’offres remporté par la société casablancaise Inter Tridim. Les travaux qui devront démarrer dans les semaines à venir seront réalisés en lot unique. La future station s’étendra sur une superficie totale de 17.750 m2 et comprendra entre autres 11 zones de traitement et de conditionnement, ainsi que des locaux techniques et réfectoires.

• Les polycliniques de la CNSS font face à un manque de médecins et d’infirmiers. La situation n’est certes pas nouvelle, mais elle ne fait que s’aggraver. L’exercice 2019 a été marqué par une nouvelle baisse des effectifs plein temps des polycliniques. Il est passé de 1.145 en 2018 à 1.061 en 2019. Dans son bilan d’activité provisoire au titre de l’année 2019, la CNSS signale que 172 départs ont été enregistrés en 2019 contre 80 recrutements (administratifs, médecins et infirmiers) alors que la loi-cadre prévoyait 122 recrutements. Les postes non pourvus sont principalement ceux des médecins spécialistes qui n’ont pas répondu à l’avis de recrutement de la CNSS.




L’Opinion

• Le niveau du taux de croissance est passé de 3,2% par an du PĪB réel entre 1990 et 1999 à 4,1% entre 2000 et 2019. Les indicateurs du développement humain ont grimpé passant de 0.456 à 0,667. Selon Policy Center for the new South, cela est dû à l’amélioration des systèmes de santé et d’éducation, et d’une augmentation significative du revenu national brut par habitant qui s’élève désormais à 7 480 dollars américains en matière de parité de pouvoir d’achat (PPA). Cependant, il est devenu de plus en plus clair que ce modèle a atteint ses limites. Selon le HCP, la croissance a stagné autour de 2.4% en moyenne entre 2010 et 2019, empêchant, ainsi, le pays d’évoluer vers un statut de pays à revenu élevé.

• Que ce soit avec la Turquie, l’Union Européenne ou les Etats-Unis, le Maroc enregistre des déficits sur tous les accords de libre-échange (ALE) qu’il a conclus. Avec l’UE, C’est entre 75 et 78 milliards de Dhs par an. Avec les Etats-Unis, ce sont quelque 20 milliards de Dhs. Sauf que ces derniers, contrairement à la Turquie font d’importants apports en capitaux au Maroc. ĽUE représente 71% des investissements étrangers dans le Royaume, les Etats-Unis, 6%, la Turquie, 1%.




Akhbar Al Yaoum

• Le Conseil d’administration de l’Université Abdelmalek Essaâdi a approuvé deux projets de création d’une faculté polydisciplinaire à Ouezzane et d’une faculté d’économie et de gestion à Tétouan. Une source du Conseil de la Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, a fait savoir que la version proposée de la convention, à cet effet, entre la Région et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique sera examinée par les membres du Conseil au mois de mars, avant son adoption et son transfert aux ministères des Finances et de l’Intérieur. En attendant, poursuit la même source, un bureau d’études techniques a déjà entamé une étude de terrain à Chefchaouen sur le terrain prévu pour la construction de la faculté, tandis qu’à Ouazzane, le foncier dédié à la réalisation de la faculté pluridisciplinaire a été déterminé au niveau de la commune de Masmouda, à 5 km de la ville de Ouazzane.




Al Massae

• Le ministre de l’Economie et des Finances s’est absenté 15 fois sur 15 séances plénières de la Chambre des Conseillers, selon des données de la deuxième Chambre. Le ministre de l’Economie est suivi en deuxième position par le ministère de l’Agriculture qui a séché 14 séances, puis le ministère de la Santé avec 13 absences. Chez les bons élèves, le ministre d’État chargé des Droits de l’Homme et des Relations avec le Parlement a assisté à toutes les séances plénières de la session d’octobre de l’année législative 2019-2020, suivi du département de la Justice avec 11 séances, puis le ministère de l’Energie, des mines et de l’environnement et le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger avec 10 séances.




Al Ahdath Al Maghribia

• Comme publié au Bulletin officiel du 28 novembre 2019, se référant au décret 2.19.930, l’association « Réseau Entreprendre Maroc » a été officiellement Reconnue d’utilité publique. Au-delà de l’appellation, cette reconnaissance donne plusieurs avantages à l’association dont la première est la crédibilité des missions et des actions. Cette reconnaissance octroie également à l’association des avantages de nature essentiellement fiscale. Il s’agit d’un véritable levier de développement pour pouvoir collecter plus facilement les fonds nécessaires à ses actions, et ce, grâce à la traçabilité dont ils bénéficieront. Par ailleurs le Réseau Entreprendre Maroc aura, désormais, la possibilité de recevoir des dons déductibles d’impôt (IS ou IR) pour le donateur moral ou physique.




Al Alam

• Le délai de traitement des affaires soumises aux juridictions commerciales de Marrakech a enregistré « une réduction notable » au cours de l’année écoulée, indique un rapport sur le bilan annuel des affaires de commerce. Au niveau du tribunal de commerce, le délai de traitement des dossiers d’arrêt de l’exécution a été porté à 8,7 jours, des dossiers urgents à 24,89 jours, des affaires relatives aux litiges bancaires à 142 jours, des litiges entre partenaires d’une société à 157,48 jours et des affaires complexes à 239,65 jours. S’agissant de la liquidation des anciennes affaires, le rapport relève que tous les dossiers remontant aux années précédentes ont été traités, précisant qu’au niveau de la Cour d’appel de commerce de la ville ocre, il restait seulement deux affaires datant de 2015, 11 dossiers de 2016, 35 dossiers de 2017 et 149 dossiers de 2018, alors qu’à l’échelle du tribunal de commerce, seulement 19 dossiers au titre de 2018 étaient en attente.

• La présidente de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA), Mme Latifa Akharbach a souligné que « la représentation inéquitable de la femme dans les contenus et dans les niveaux de décision médiatiques a un coût social, économique et démocratique ». Intervenant lors d’une conférence régionale initiée par l’Institut Panos pour l’Afrique de l’Ouest (11-13 février) autour du thème « Bâtir et réguler ensemble un environnement médiatique inclusif du genre », Mme Akharbach a indiqué que « la représentation minorée de la femme dans les contenus médiatiques prive la société de la perspective féminine sur les grandes questions d’intérêt public et inhibe la détermination de la femme à s’impliquer dans les chantiers de développement au moment où les efforts de tous sont requis ».




Bayane Al Yaoum

• « Le Maroc est le seul pays arabo-musulman qui s’intéresse à son patrimoine culturel juif », étant l’un des affluents de l’identité nationale, a souligné, Zhor Rehihil, conservatrice du Musée du judaïsme marocain. Les plus importants centres s’intéressant au patrimoine juif sont des centres Ashkenazes qui traite du patrimoine juif de occidental, a-t-elle précisé, notant que « le Royaume, qui est le seul pays arabo-musulman resté attaché à son patrimoine hébreux, a lancé plusieurs initiatives pour le préserver et le valoriser ». Premier du genre dans le monde arabo-musulman, le Musée du judaïsme marocain de Casablanca, qui préserve le patrimoine judéo-hébraïque, a été créé en 1997, à l’instar du musée du judaïsme de Paris, a ajouté Zhor Rehihil lors d’un colloque organisé en marge SIEL à Casablanca.

• La Conseillère du président américain, Ivanka Trump a salué, à Washington, les « réformes importantes et audacieuses » entreprises par le Maroc en faveur de l’émancipation économique des femmes. Dans une allocution à l’occasion de la célébration au département d’Etat du 1er anniversaire de l’Initiative de développement économique des femmes (W-GDP), Mme Trump a relevé que « deux des étapes les plus marquantes de la première année d’existence du W-GDP reviennent aux gouvernements de Côte d’Ivoire et du Maroc qui ont chacun introduit des amendements à des lois pour promouvoir l’émancipation économique et rétablir les droits fonciers et de propriétés des femmes ». « Nous saluons ces gouvernements pour avoir mené ces réformes importantes et audacieuses », a déclaré la Conseillère du président américain, notant que « les Etats-Unis sont impatients et prêts à travailler avec tout pays qui a la volonté d’agir pour éliminer les obstacles » qui entravent le plein épanouissement économique des femmes.