Quand la stabilité politique et religieuse du Royaume du Maroc est saluée

Le Maroc est qualifié d’« exemple singulier de construction politico-religieuse », dans un rapport de l’Institut Thomas More.




Dans une étude intitulée « Nation et religion : l’expérience marocaine », l’auteure, Sophie de Peyret, se penche sur le Maroc et ses particularités qui attirent la curiosité de bon nombre de chercheurs.

C’est une analyse pointue dans laquelle Sophie de Peyret décrit le roi Mohammed VI comme « une autorité à la fois temporelle et spirituelle ». L’auteure perçoit le Maroc comme « une orientation religieuse qui cherche à promouvoir la voie de la modération, une volonté de s’imposer, non pas comme un modèle, mais comme une voix alternative ».

Pour elle, au fil des siècles, « le Royaume chérifien s’est forgé un socle doctrinal solide, à la lecture mesurée et islamiquement orthodoxe ».




Fascinée par la singularité du royaume, elle précise que « les particularités de l’Islam au Maroc apparaissent comme le fruit d’une histoire qui se poursuit encore aujourd’hui, et qui relève, tout autant de l’identité nationale, que de la norme religieuse ».

Dans son analyse, Sophie de Peyret n’a pas occulté « l’exception monarchique marocaine, où le Roi est aussi Commandeur des Croyants ». Une commanderie qui se fonde sur « un pacte conclu entre le Souverain et son peuple ».

D’ailleurs, ajoute-t-elle, la récente Constitution adoptée en 2011, consacre ce double statut : « le roi est à la fois, chef d’un État doté d’une Constitution et d’un Parlement, et la plus Haute autorité dans le champ religieux, garant du respect des principes islamiques ».




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