1er anniversaire du retour du Maroc à l’UA: hommage de Paul Kagamé au royaume

Le Maroc célèbre le premier anniversaire de son retour au sein de l’Union africaine, acté le 28 novembre 2017. Pour plusieurs dirigeants africains, dont le président rwandais Paul Kagamé, nouveau président de l’UA, cette réintégration rend l’Afrique «plus grande et plus forte».

Plusieurs dirigeants africains, cités dans un numéro spécial consacré par le mensuel panafricain Hommes d’Afrique Magazine au premier anniversaire du retour du Maroc au sein de l’Union africaine (UA), se sont félicités de ce retour historique, le qualifiant de développement qui rend l’Afrique «plus grande et plus forte».

«Avec le retour du Maroc, l’Afrique devient plus grande et plus forte», confie au magazine le président rwandais Paul Kagame, qui devra prendre la présidence tournante de l’UA, lors du 30e sommet du bloc africain, qui se tient actuellement à Addis-Abeba.

Pour Paul Kagame, le retour du Maroc à l’UA, scellé lors du 28e sommet africain tenu il y a un an dans la capitale éthiopienne, représente «un atout majeur que les pays africains doivent exploiter pour renforcer leur unité et leur solidarité».

Pour sa part, le président Guinéen et président en exercice de l’UA, Alpha Condé, s’est attardé sur le discours historique prononcé par Sa Majesté le roi Mohammed VI lors du 28e sommet de l’UA, soulignant que le souverain «s’est exprimé avec cœur».

Le retour du Maroc «est bienvenu au moment où l’Afrique doit prendre son destin en main», a dit Alpha Condé, mettant en relief le rôle important que joue le Maroc, notamment dans la gestion du dossier de l’immigration.

L’ancienne présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, a, de son côté, souligné qu’avec le retour du Maroc, l’Afrique «veut parler d’une seule voix».

La même haute appréciation faite par les chefs d’Etat africains est partagée par les chefs de la diplomatie de nombreux pays, qui ont mis en avant, dans des déclarations publiées par le magazine, le rôle clé que le Maroc commence déjà à jouer au sein des instances de l’organisation panafricaine.