Maroc 2026: le Comité de candidature se montre confiant

Le Comité de la candidature marocaine au Mondial 2026 a levé le voile sur son logo et a livré quelques éléments sur la stratégie qui sera adoptée.

La première sortie de Moulay Hafid Elalamy en tant que président du Comité de la candidature marocaine au Mondial 2026 a été faite ce mardi 23 janvier à Casablanca. A cette conférence de presse ont également assisté le président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, et le ministre de la Jeunesse et des sports, Rachid Talbi Alami. C’est donc en toute logique que l’ensemble de la presse nationale s’intéressera à ce sujet.

Le quotidien arabophone Al Massae daté du 24 janvier, a consacré sa Une sportive à cet événement. Pour le patron du football national, la candidature du Maroc est aussi celle de tout le continent africain qui n’a eu la chance d’organiser qu’une seule Coupe du monde. Mais avec la nouvelle formule, la désignation du pays organisateur se fait à partir du vote à l’Assemblée générale de la Fifa. Ainsi, toutes les fédérations du monde vont devoir voter, soit 207, car les 4 pays candidats n’ont pas le droit de voter.

Fouzi Lekjaa estime que ce changement est en faveur du Maroc avant d’expliquer que le dossier de candidature sera étudié par une première commission formée par la Fifa. Celle-ci, a comme principale mission de donner des notes sur la base d’un barème préétabli par la Fifa et ce, avant le 16 mars prochain. Le Maroc a aussi désigné quelques ambassadeurs dans le cadre de sa campagne. Il s’agit des deux anciennes stars du ballon rond du continent africain, le Camerounais Samuel Eto’o et l’Ivoirien Didier Drogba.

Quant à Rachid Talbi Alami, le ministre de la Jeunesse et des sports, il a insisté sur le fait que cette candidature bénéficie du soutien inconditionnel du gouvernement. Pour lui, le Maroc ne disposait pas encore d’infrastructures importantes pour le Mondial 2010. Ce qui est certain, c’est que le Maroc va préparer un dossier assez complet, qui réponde à l’ensemble des exigences de la FIFA.

Il faut capitaliser, selon les protagonistes, sur les avantages dont dispose le pays, comme la situation géographique, la passion pour le football que nous avons, le fuseau horaire parfait pour l’ensemble du globe et, en plus, sur l’esprit de tolérance des Marocains. En tout cas, ils étaient tous confiants, comme le précise le quotidien. «Nous allons tous faire la fête le 13 janvier prochain quand nous aurons gagné», a lancé Moulay Hafid Elalamy, avant de clore la rencontre.