Au Maroc, les opportunités d’affaires ne manquent pas

Dans un business guide cofinancé par la Commission européenne, différents secteurs sont cités comme susceptibles d’intéresser les investisseurs. Tour d’horizon.

Agroalimentaire, industrie culturelle, tourisme ou encore énergies solaires… Au Maroc, les opportunités d’affaires sont multiples, annonce Aujourd’hui le Maroc qui, dans sa livraison du 17 janvier, reprend les analyses d’un guide baptisé «Opportunités de croissance en Méditerranée» et élaboré dans le cadre du projet Euromed Invest, cofinancé par la Commission européenne.

Dans ce «Business guide» qui s’adresse aux entreprises souhaitant mieux connaître les pays du Sud de la Méditerranée, le Maroc tire son épingle du jeu. Ainsi, l’agroalimentaire est par exemple décrit comme étant un secteur «en plein essor», en raison de la production agricole diversifiée dont bénéficie le pays. Le Maroc est par ailleurs désigné comme un exportateur majeur à destination de l’Europe (60%) et de nouveaux marchés comme l’Afrique de l’Ouest et du Nord. En termes d’échanges commerciaux avec le Vieux Continent, il s’avère que les exportations agroalimentaires ont atteint, en 2016, quelque 3,1 milliards d’euros, notamment les produits de la mer, fruits et légumes, alors que les importations se sont chiffrées à 2 milliards d’euros.

Ce document indique également que le royaume a tous les atouts pour devenir un hub énergétique régional exportant son électricité verte en Europe et servant de base stratégique pour des activités en Afrique. En effet, le Maroc dispose d’un excellent potentiel pour le solaire et l’éolien. En termes de chiffres, l’irradiation moyenne est de 5,3 kWh/m²/jour pour l’énergie solaire, et la vitesse moyenne est supérieure à 9 m/s (jusqu’à 40 m dans de nombreuses régions) pour l’éolien.

Le tourisme est le 3ème secteur le plus attractif pour les investisseurs étrangers, indique le guide qui met l’accent sur les nombreuses opportunités qu’offre le Maroc dans les domaines de l’écotourisme, du tourisme culturel et religieux et, enfin, du tourisme sportif.