Temps anormalement chaud en décembre et pas de pluies

Le Maroc se dirige vers un déficit pluviométrique aux conséquences dramatiques pour les agriculteurs.

Indépendamment des prières rogatoires qui ont eu lieu vendredi dernier dans toutes les mosquées du royaume, la météorologie nationale ne voit pas de pluies arroser de leurs bienfaits les terres marocaines.

Le mois de décembre qui arrive à grands pas pourrait se dérouler non seulement sans pluie mais également sous de fortes chaleurs, du mois pendant ses débuts, accentuant les risques d’une année de sécheresse aux conséquences lourdes pour l’économie nationale. Il faut remonter loin en arrière pour retrouver de telles températures variant entre 20 et 30 degrés pour une fin de mois de novembre, d’habitude plus fraîche avec des pluies généreuses.

Le Maroc commence à subir ainsi, de plein fouet, l’impact négatif des changements climatiques, qui devrait continuer à dérégler le cycle météorologique alors que le gouvernement joue la partition de la prudence et l’attentisme baignée d’un optimisme à toute épreuve. Sauf que dans le monde rural, l’ambiance est plutôt morose et sceptique avec des agriculteurs qui en ont vu d’autres par le passé, certes, mais qui s’attendent déjà au pire, si la sécheresse s’invite avec son lot de catastrophes au coût exorbitant.

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