Maroc-France: priorité aux PME

Après les grands groupes, place aux petites et moyennes entreprises. Les PME sont considérées comme les nouveaux moteurs des relations Maroc-France.

Nouveaux enjeux entre le Maroc et la France. Dans son édition du jour, L’Economiste revient sur la convergence de vues ayant marqué le démarrage du Forum économique Maroc-France qui a connu la participation de 400 chefs d’entreprises françaises et marocaines, des patrons du MEDEF, de la CGEM, des membres du Club des chefs d’entreprises France-Maroc, des représentants du CAC 40, des ministres…

La thématique de cette année était «Bâtir des ponts pour la croissance et l’emploi». L’occasion de «revenir sur les acquis des liens historiques, culturels, diplomatiques et économiques forts» entre les deux pays. Justement, quelque 900 filiales de groupes et entreprises françaises sont présentes au Maroc pour 100.000 emplois. Deux millions de touristes français visitent le Maroc chaque année et 80.000 Français résident au Maroc.

A l’inverse, ils sont 1,5 million de Marocains à vivre en France et le royaume est le premier partenaire commercial de la France en Afrique. La France reste le premier investisseur direct au Maroc depuis 15 ans. «Renault, PSA, Alstom, LGV, Safran, Suez, Latécoère, Fuarecia… Les références de grands groupes français sont solides et crédibles dans des secteurs stratégiques. Ce qui se traduit déjà en termes d’intégration locale du made in Maroc», fait valoir Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la CGEM, citée par L’Economiste. Elle estime qu’il va falloir «faire mieux et plus». En d’autres termes, il y a encore beaucoup de défis à relever particulièrement pour les PME, TPE, entreprises à taille intermédiaire (ETI) ou encore pour les start-ups…

L’autre enjeu qu’évoque L’Economiste est l’approche triangulaire France-Maroc-Afrique. Mais attention! Il n’est pas question de se court-circuiter.

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