Les pratiques d’esclavage dans les camps de Tindouf mises à nu devant la 4è Commission de l’ONU

Les pratiques esclavagistes d’un autre âge encore courantes dans les camps de Tindouf, contrôlés par le polisario, ont été mis à nu devant la 4è Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, tout comme la ségrégation et la discrimination raciales tolérées, voire institutionnalisées, au sein de ces camps.

Ces pratiques abjectes, bannies par le droit international et les législations de toutes les nations civilisées, restent malheureusement une pratique courante dans les camps du polisario, où les esclaves sont “légalement” hérités de père en fils, et leur affranchissement ne se fait que par le biais d’un “document officiel” signé par le soi-disant “ministère de la justice” du polisario, a expliqué devant la Commission, Benabdalayachi Yahfudu, notable sahraoui et membre de la Chambre de pêche maritime Atlantique-Sud.

M. Yahfudu a également fait remarquer que dans les camps de Tindouf, les personnes de peau blanche ne daignent même pas saluer les personnes de couleur et refusent de s’assoir avec eux sous le même toit.
Le pétitionnaire a relaté, dans ce sens, l’histoire tragique d’un vieillard de 90 ans, esclave de son état chez une famille des camps de Tindouf, mort récemment dans des conditions atroces, dans l’oubli et la solitude.

Ce pauvre esclave noir, a-t-il raconté, a passé toute sa vie au service de cette famille, mais lorsqu’il n’a plus eu la force de les servir, ils n’ont pas hésité à se débarrasser de lui tel un “objet périmé”, le laissant moisir dans un local désaffecté servant de débarra où il a rendu l’âme récemment dans la souffrance.

“Par conséquent, j’aimerai dire au polisario et à tous ceux qui le côtoient, qu’ils doivent éprouver de la honte lorsqu’ils évoquent les slogans des droits de l’homme et de l’égalité au sein des foras internationaux”, a conclu le pétitionnaire.

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