Gdeim Izik: Les allégations mensongères du polisario déconstruites à l’Onu

La campagne de propagande mensongère menée par le polisario et ses relais médiatiques au sujet de l’affaire Gdeim Izik a été magistralement déconstruite, jeudi devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu.

Onze membres des forces de sécurité marocains ont été froidement tués par des manifestants acquis à la thèse séparatiste, rappelle-t-on.

Mahjouba Daoudi, présidente de l’ONG Sahara Media Center, a dévoilé, devant les participants aux travaux de cette commission, le modus opérandi de la “campagne d’intoxication” du polisario, qui avancent des contrevérités flagrantes en présentant les détenus dans l’affaire de Gdeim Izik “comme étant des détenus politiques, et en réclamant leur libération pure et simple”.

Dans cette guerre de propagande, a-t-elle souligné, le polisario et ses parrains omettent de signaler que, lors du démantèlement du camp de Geim Izik, 11 membres des forces de sécurité, non-armés, ne portant même pas de matraques ou de boucliers, “ont été égorgés, à la façon de daesh”.
Ils ne diront pas, non plus, a-t-elle poursuivi, que ces bourreaux ont “fracassé les crânes” de leurs victimes, “leur ont uriné dessus et les ont trainés par terre”.

Le polisario et ses parrains “ne vous dirons jamais que les 11 victimes étaient des jeunes à la fleur de l’âge”, a déploré Mme Daoudi devant des dizaines de juristes, de défenseurs des droits de l’homme, de militants, et d’acteurs associatifs.

Ils présentent ces “assassins”, a-t-elle dit, comme de “simples manifestants pacifistes”, alors que sous les tentes de leurs meneurs, “les forces de sécurité ont trouvé des quantités importantes d’armes blanches”. “Quand ont est muni de couteaux, de machettes et de gourdins, on a bien l’intention de tuer avec préméditation”, a souligné Mme Dadoudi. “Ils s’étaient préparés à tuer”.

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