Développement industriel: les nouvelles ambitions du Maroc

Le royaume poursuit ses efforts pour encourager l’implantation d’industries cherchant à se repositionner sur les pays émergents.

Le Maroc pourrait désormais jouer un rôle décisif dans la mise en œuvre du programme d’industrialisation du continent porté par l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel), affirme L’Economiste dans sa livraison du mercredi 4 octobre. Le journal indique d’ailleurs que la visite officielle au Maroc de Li Yong, directeur de l’ONUDI, a pour but de voir quel rôle le Maroc pourrait jouer dans le processus enclenché par l’ONUDI en Afrique.

Soulignons que Li Yong a rencontré plusieurs responsables publics, dont le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy.

Le quotidien rappelle que le programme pays s’étale jusqu’à 2030 et prévoit une assistance technique, des conseils en matière de politiques publiques, l’établissement de normes et la mobilisation d’investissements. De même, le programme permettra de soutenir la conception et la mise en œuvre de stratégies en matière d’industrialisation. L’Economiste précise d’ailleurs que, pour cette phase, l’ONUDI a sélectionné 3 pays pour des projets pilotes, dont 2 en Afrique.

Le journal note que la présence du Maroc dans des organisations régionales comme la CEDEAO (Afrique de l’Ouest) et la Ligue Arabe constitue une opportunité pour favoriser l’implémentation des programmes de cette agence onusienne. Pour sa part, Moulay Hafid Elalamy a souligné que le royaume était disposé à contribuer à des projets pilotes dans le domaine du e-commerce. Rabat va également profiter de l’appui de cette organisation dans le domaine de certaines filières, indique L’Economiste qui rappelle que le pays a déjà bénéficié du soutien de cette agence, notamment en matière de formation continue et de développement des écosystèmes.

L’objectif désormais, pour Rabat, est de poursuivre l’effort pour attirer l’implantation d’industries qui se repositionnent sur les pays émergents, notamment à cause de la digitalisation des processus. L’Economiste croit aussi savoir que le ministre de l’Industrie veut accélérer le processus de modernisation industrielle, notamment en misant sur de nouveaux métiers comme l’impression 3D.

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