« Omar m’a tuer » : 25 ans après, l’ADN retrouvé sur le lieu du crime ne correspond pas à celui d’Omar Raddad.

L’affaire Omar Raddad vient de connaître un rebondissement puisque l’ADN retrouvé n’est pas celui du jardinier Marocain !

L'ADN retrouvé au domicile de Mme Marchal n'est pas celui d'Omar Raddad.
Le parquet de Nice vient de confirmer que les empreintes retrouvées sur le lieu du meurtre de Ghislaine Marchal ne sont pas ceux d’Omar Raddad. Le jardinier Marocain avait été désigné comme étant le premier suspect de par son statut de jardinier de la victime mais aussi à cause de ses « soit-disant » problèmes d’argent.

Omar Raddad criera son innocence à plusieurs reprises mais finira par être condamné à 18 ans de prison par la justice Française. Aucune preuve n’a été apportée par les enquêteurs lors de cette enquête.

Le Salut viendra du roi du Maroc, Hassan 2, qui demanda la libération du jardinier Marocain au président Français Jacques Chirac. En 1998, Omar Raddad profitera d’une grâce présidentielle de Jacques Chirac et retrouva la liberté.

D’autres empreintes avaient été retrouvées sur le lieu du crime sans que la justice Française ne s’y intéresse. Cette série de dysfonctionnements poussera Omar Raddad a demander l’ouverture d’une nouvelle enquête, mais sans succès.

L’ADN retrouvé sur le lieu du crime n’appartient donc pas à Omar Raddad et devrait relancer la polémique dans une affaire très controversée. Omar Raddad doit être officiellement innocenté du meurtre de Madame Marchal et doit être indemnisé par la France pour ces bavures judiciaires.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *