Au Venezuela, les habitants cherchent à manger sur les réseaux sociaux à cause de la crise pétrolière.

Le Venezuela a beau avoir le plus grande réserve de pétrole au Monde, il est tout de même confronté à des problèmes pour nourrir sa population à cause de la dégringolade du prix du pétrole.

Les habitants du Venezuela cherchent à manger sur les réseaux sociaux pour manger.

Le pays de l’ex-chef d’Etat, Hugo Chavez, se portait très bien, et profitait d’une économie florissante grâce à l’économie pétrolière. Mais Chavez n’est plus et le prix du baril de pétrole a très largement chuté. De quoi inquiéter les habitants du Venezuela car le pays ne produit rien et importe les quasiment tout de l’étranger.

Mais voilà, les caisses de l’état se sont vidés et le pays ne peut plus importer des produits alimentaires comme auparavant.

Une crise alimentaire qui a poussé un grand nombre d’habitants à faire du troc sur les réseaux sociaux en échanger des couches pour bébé contre 1 kg de farine ou encore du shampoing contre du lait. Cette nouvelle économie parallèle soulage les habitants car les magasins du pays sont presque vides et des queues longues de centaines de mètres sont postés devant les magasins en espérant avoir quelques produits de nécessité.

Tout le business se fait via les réseaux sociaux du pays afin d’essayer de nourrir tout le monde. Facebook dans un premier lieu puis Twitter en second lieu.

«Des lynchages et pillages autour des magasins ont eu lieu car la situation est devenue insupportable pour le pays et rien n’a l’air de changer. Certains sont prêts à tout pour manger. C’est inquiétant.» selon une vénézuélienne.

Le gouvernement avait déjà limité le nombre de jours de travail à deux par semaine afin d’économiser sur la facture énergétique, signe d’une mauvaise santé financière.

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