La chronique de l’esprit troublé : les judas du 3e millénaire.

Grâce aux expériences que la vie m’a offerte et que j’ai contemplées dans les moindres petits détails j’ai su qu’elle ne reflète que notre désarroi intérieur, ou notre bonté dissimulé. D’après moi la vie est à double tranchant, si on attend qu’elle nous donne quelque chose elle n’aura rien à nous offrir à part du dégoût, du mépris, de l’acerbité, et un grand renfermement sur soi dévastateur et chaotique.

A moins d’apprendre à prendre la vie comme elle vient sans trop se morfondre sur son sort. Alors on pourrait acquérir une grande maîtrise de sois qui nous serrait très utile tout au long de notre parcours vitale. Car on a beau vivre cent ans ou même plus la vie n’arrêtera pas de nous surprendre et de nous montrer que nous ne pourrons jamais tout y maîtrisé, et que la conquête du parfait absolu n’est rien d’autre qu’une illusion, un mythe qui n’a pas de place dans ce monde mais qui existe dans l’au-delà musulman.
La chronique de l'esprit troublé: les Judas du 3e millénaire.
Pour être plus précis dans le déroulement de ma pensée je me dois de vous dire que ma vision du monde, est en rapport avec l’enfance et la famille qui est la toute première société dans laquelle chaque individu évolue. C’est cette vision de la première société où la tendresse prend le dessus sur l’autorité, qui une fois lancé dans la vraie société on se rend rapidement compte que la vie est bien plus dure et la réalité plus ardu, c’est cette image de la première société qui peut nous détruire quand on rencontre la vérité crue de la vie.
La vie en elle même est une intrigue, qui commence lors de se changement de « monde » si soudain et inattendu, après neuf mois dans le calme et la sérénité où l’homme prends forme et se compose paisiblement, alors qu’il ne demande rien et ne sait rien, il se voit changer brusquement d’environnement. Du calme absolue où une seule voix nous est familière, à un monde de géant bruyant et effrayant.
Petit à petit notre famille nous apprends à vivre en société et à être pénalisés quand il le faut, ne connaissons personne d’autre a part nos parents nos frères et nos sœurs, l’intrigue est permanente, mais a cause de l’âge et de l’innocence qui ne laisse aucune place au jugement. Notre idée de « l’autre » prends place en toute innocence, mais plus on vie plus notre vision de l’autre se dégrade et nous dégoûte. A moins bien sur que l’on décide de suivre la « vibe » et de devenir un Juda du troisième millénaire qui ne cherche que son bien et son intérêt à travers les autres Judas de son espèce.
J’ai toujours trouvé ça triste de voir que l’animal qui s’auto proclame le maître incontesté de la planète soit faussement magnanime, et que ça seule source de force soit son armement et ce qu’il cache hardiment dans sa boite crânienne.
L’esprit troublé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *