Chronique de l’esprit troublé #3 [Pensée confuse]

Dés lors que nous ouvrons les yeux dans ce monde, qu’on le veuille ou non on est tous amenés a vivre en société et a se trouver une voie plus tard. Une société qui regorge d’individus tous différents, s’est en partie ce qui explique le fait que l’Homme s’est toujours chercher un modèle

Les chroniques de l’esprit troublé
 Cela ferait-il peut être partie de sa nature ? L’image du père qui n’a fait que se dégrader de génération en génération a faits de certains individus des brebis égarées. Déboussoler, se cherchant toujours une identité jusqu’à même en perdre toute notion. Moi j’ai eu la chance de ne pas avoir a me poser ce genre de questions.
Indécis face à une route aux innombrables chemins, j’avais choisis celle de la luxure et des futilités. Une belle route flamboyante de ce qui me semblait être des Maserati et des Lamborghini. Qui ne sont en fait que le reflet de la connerie humaine et du fait que l’Homme à besoin de se sentir vivant à travers le matériel qui n’en finis pas et qui ne profite qu’à ceux qui le produisent.
D’un coté d’après moi c’est ce qui fait que l’Homme soit un éternel insatisfait, car notre vision aux yeux de « l’autre » nous ait très importante et ce par nature. Ainsi, la vie en société nous fait rencontrer plusieurs personnes tous plus différentes les unes que les autres et par ce qui me semble « naturel », nous nous retrouvons dans une sorte de concurrence absurde pour savoir qui sera le meilleur des deux.
Ce qui est bête parce que dans ce domaine là précisément on sera toujours déçu, car la vie à voulu que l’on naisse dans différents endroits avec différentes circonstances. Dans cette même route aux innombrables chemins, j’ai connu l’amour, la déception, la joie et la tristesse dans sa plus grande noirceur et bien que ce soit finit. Je suis sur qu’elle n’attendra pas bien longtemps pour revenir me voir. La plupart du temps on se plaint des choses qui ne changent pas, alors qu’on est tous incapable de se bouger ne serait ce qu’un peu pour qu’elle change. On rejette nos erreurs sur les autres par pur lâcheté.
On pardonne et on décide bêtement de fermer les yeux sur l’impardonnable sous prétexte que se n’est pas clair alors que tout est tellement clair et visible. Nous sommes victimes de nous même, de nos idées reçues, de ce qu’on pense être juste, et surtout de notre fausse idée sur la vie. Malheureusement sans aucun modèle a prendre ceux de mon époque se perde a imaginer une meilleur versions d’eux même qu’il nourrisse de la vie des autres, comme une tumeur qui ne cesse de grandir.
La vie pour moi est comme une satanée route semée d’embuches Quand a moi je ne me suis pas trop casser la tête et j’ai attendu de voir ce que la vie me réserve de beau et de mal. Et quand il fallu prendre enfin la route j’ai un peu hésité… sur cette unique route aux innombrables chemins, j’arrête ma voiture, je rabaisse le siège, je ferme les yeux et je me retrouve plongé dans toutes les possibilités qui pourront faire que je n’aurai à emprunter aucun de ses chemins et que je puisse me frayer le mien. L’esprit troublé.

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