Loubna Abidar dans le viseur de Meryam K et sa chronique.

Les chroniques de Meryam K. « A travers les yeux d’une MRE ».

Loubna Abidar dans le viseur des chroniques de Meryam K.


L’article de Marianne du 21 Mai sur L. Abidar
Loubna Abidar, « la dangereuse » : trop libre, trop franche, trop femme, trop « pute »…
Cet article dépeint Loubna comme un femme presque « exceptionnelle »… En lisant ces quelques lignes on pourrait penser que cette femme a contribué à un projet humanitaire, a sauvé une vie tout en combattant la vicieuse société dans laquelle elle vit…
Mais non, pauvre désillusion, elle n’a joué que le rôle affiché et stigmatisant d’une péripatéticienne marocaine, en d’autre terme, une prostitué.
Je n’aborderai pas le sujet du film controverse car son contenu ne m’intéresse pas. Par contre, l’article de Marianne a attiré mon attention et devrait attirer l’attention de toutes personnes conscientes qu’aujourd’hui l’Islam et la société arabe sont à abattre.
On la voit s’offusquer du comportement des personnes qui condamnent son jeu d’actrice et surtout elle se décrit comme « plus forte », elle se « bat » apparemment pour une cause. Mais qu’as tu fais concrètement? Es-tu une Rosa Parks ou une Irene Morgan en ayant tenu tête et en combattant le mal en face? Es-tu allée sur le terrain pour aider ces femmes que tu décris comme contraintes de se prostituer? Tu n’as rien fais de ça, tu as réussi à plonger la société marocaine encore plus dans ce tabou, tu as choqué tout un peuple et salit d’avantage l’image de la femme marocaine.
Tu es venue en France pour trouver refuge? Tu penses avoir trouver refuge sur la terre d’un pays qui considère plus ses prostitués? Figures-toi que le 25 mai, à Paris, s’organisait une journée d’échanges consacrée aux enfants victimes de la traite. Je ne pense pas t’avoir entendu parlé de ça lors de tes diverses apparitions télévisées. D’ailleurs tu devrais aller faire un tour à la rue Saint Denis ou encore, dans le quartier de Château Rouge… Parler de la société qui t’a vu naître comme une société ou règne l’hypocrisie c’est une sacré boutade!
Un moment tu évoques également un ami qui selon toi, « tient beaucoup à l’islam mais il est moderne ».. Le « mais » m’a légèrement irrité… En quoi est ce un opposé? Tu te bats toi même apparemment pour un « Islam moderne » pourquoi décris tu cet ami comme « attaché à l’Islam » mais moderne? Tu ne crois pas en ce que tu défends. Et puis définissons ensemble la modernité de l’Islam,selon toi, il s’agirait de se caler aux conformismes occidentales?
Et puis pour finir Madame tu dis « Moi je m’en fous de ce qui se passe ailleurs, je veux voir le problème chez moi » bien évidemment quelle est la meilleure façon de voir les problèmes que celle d’aller en France bien sûr. Ton bon sens veut que tu regardes ces problèmes depuis l’autre rive…
Quelle tristesse d’être définie sur wikipédia pour ton seul rôle dans Much Loved entaché par ton rôle de « pute »… A part ça, c’est le néant le vide, pourquoi? Car comme tu le dis dans cet aricle, tu es « zéro »….
Je préfère retenir des personnalités féminines marocaines comme une Bouchra Abdou qui est Membre fondatrice de la Ligue Démocratique pour les Droits de la Femme et qui depuis 2002 aident les femmes à devenir des parties prenantes de la sociétés marocaines avec des cours d’alphabétisation etc. Ou une Fatima Agouray qui est membre du Centre d’écoute pour femmes agressées, elle même qui en fût victime d’ailleurs. Ou encore une Zineb Alaoui Soce Présidente du Comité de soutien à la scolarisation de la fille en milieu rural… Ces femmes marocaines là sont sur le terrain, elles font bouger les choses.
Toi tu as voulu user du 7ème art? Mais de quelle manière? En usant de la vulgarité et de la pornographie pour véhiculer un message? Je doute fort de ton intention bienveillante
Comme on le dit souvent: un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse…
Les chronique de Meryam K.

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